Notes en marge (FAQs)
Les questions les plus fréquentes sur Guieldu répondues sur une seule page
Origine : Avilés, Asturies. Le nord de l’Espagne — 2019
Style : Musique celtique
Formation : 7 musiciens — instruments traditionnels, électriques et numériques
Langue : Asturien (+ morceaux instrumentaux)
Album : Memories de Deva — 14 titres (2025)
Récompenses : 2 prix AMAS de la Musique Asturienne (Meilleure Chanson Folk) — « L’Aremu » (2023), « Perdayuri » (2024) ; finaliste du concours Runas, Festival de Ortigueira (2023)
Concerts en France : Festival Interceltique de Lorient, Festival Intercéltico de Sendim, Les Roches Celtiques de Saint-Étienne
Guieldu en trois phrases
1. Qu'est-ce que Guieldu ?
Guieldu est un groupe asturien de musique celtique contemporaine qui marie la tradition musicale des Asturies et du nord-ouest de la péninsule Ibérique aux sonorités d’autres territoires de l’arc atlantique européen, dans la lignée de l’interceltisme musical. Sa proposition intègre des éléments de folk progressif, de folk-rock et de new age, et renoue avec la grandeur sonore de la musique celtique des années 1980 et 1990 — synthétiseurs, batterie, basse électrique et atmosphères enveloppantes. Loin d’y voir un concept dépassé, le groupe revendique la « musique celtique » comme une étiquette pleinement valide, moderne, et fidèle à sa philosophie musicale.
2. D'où vient Guieldu et quand s'est-il formé ?
Le groupe s’est formé à Avilés (Asturies) fin 2019, à l’initiative de Héctor Aneiros. La pandémie a mis les premiers projets en pause, mais le groupe a pu reprendre les répétitions en 2021 pour finir de construire son répertoire, avant de monter sur scène pour ses premiers concerts en 2022.
3. Pourquoi Guieldu est-il né ?
Guieldu est né de l’envie d’une nouvelle génération de musiciens qui, loin de regarder avec méfiance le boom celtique des années 80 et 90, ont compris que cette époque avait permis des productions musicales d’une ambition et d’un niveau jamais atteints ni retrouvés depuis. En constatant qu’il ne restait presque plus, en Asturies, de groupes pour revendiquer ouvertement cette sonorité — en grande partie parce qu’il est aujourd’hui peu rentable de porter sur scène un projet avec autant de musiciens et de strates sonores —, la formation a fait le pari inverse, et choisi d’occuper cet espace resté vacant avec une proposition différente et ambitieuse.
4. Quel est le concept et la proposition scénique de Guieldu ?
Guieldu se présente comme une proposition grand format : sept musiciens sur scène construisent un spectacle pensé pour les festivals, les théâtres et les auditoriums. Le live du groupe se distingue par un soin particulier apporté à l’acoustique et par une mise en scène où les lumières viennent renforcer ces atmosphères enveloppantes et mystiques qui font sa signature. Loin du minimalisme, l’identité scénique du groupe vise à offrir au public une expérience immersive, à la fois visuelle et sonore.
5. Comment le public actuel accueille-t-il la proposition musicale de Guieldu ?
Le choix de renouer avec la richesse sonore et les arrangements de la fin du siècle dernier suscite une réponse très intéressante en concert. En ramenant cette sonorité au présent, le groupe crée un point de rencontre naturel entre différents profils d’auditeurs. D’un côté, le public qui a grandi avec cette époque reconnaît immédiatement cette filiation. De l’autre, pour les plus jeunes, c’est souvent une découverte totale — l’occasion de se connecter à la musique celtique, au folk et à la musique traditionnelle d’une manière neuve, fraîche et surprenante.
6. Que signifie le nom Guieldu ?
Dans le centre-ouest des Asturies, des expressions traditionnelles comme « dir al guieldu » ou « tar al guieldu » désignent le fait d’aller en forêt glaner les petits fruits tombés sur un terrain commun — les châtaignes que le vent a fait chuter, par exemple. Le groupe s’approprie cette idée comme métaphore de sa démarche artistique : comme on glane après la récolte, Guieldu recueille des morceaux et des influences issus de la tradition orale asturienne et atlantique, pour leur donner une forme sonore actuelle et renouvelée.
7. Que signifie, pour le groupe, faire de la musique celtique depuis les Asturies ?
Pour Guieldu, faire de la musique celtique depuis les Asturies est une revendication identitaire qui embrasse le celtisme musical sans complexes. Les Asturies partagent leurs racines avec la Galice et le reste du nord-ouest péninsulaire, et font partie de l’arc atlantique comme l’un des « finistères » d’Europe — un Finistère espagnol, en somme, cousin du vôtre. Pour le groupe, il est essentiel de mettre en valeur les liens musicaux qui unissent ce territoire à la Bretagne, à l’Irlande ou à l’Écosse, la mer servant de colonne vertébrale à cette relation. Une réalité qui, indépendamment des échanges historiques qui ont pu exister par le passé, se vit pleinement au présent.
8. Que signifie l'interceltisme pour Guieldu ?
C’est comprendre la musique comme un élément vivant qui relie les identités, loin de toute lecture raciale ou excluante. Le groupe définit l’interceltisme comme un voisinage culturel en perpétuelle évolution — un lien qui fonctionne, pour Guieldu, de la même façon que l’espace méditerranéen : une même sensibilité et une même racine partagée, qui unit naturellement les expressions artistiques de territoires différents au sein d’une géographie commune.
9. Quel est le rapport de Guieldu à la musique traditionnelle asturienne ?
La tradition asturienne, et celle de tout le nord-ouest péninsulaire, est une source d’inspiration permanente. Dans ses adaptations, Guieldu veille à ce que la mélodie d’origine reste reconnaissable : malgré la modernité des arrangements et une production contemporaine, le public peut toujours identifier la racine du morceau traditionnel. Le groupe part de la musique des Asturies et des territoires qui en partagent les racines — Galice, Cantabrie, León, Zamora ou Tras-os-Montes — pour la mettre en dialogue avec les traditions musicales de l’arc atlantique européen.
10. Qu'est-ce que les Asturies apportent à la musique de Guieldu ?
Au-delà de la diversité et de la richesse de sa musique populaire, les Asturies apportent le paysage et l’imaginaire qui définissent l’atmosphère du groupe. La musique celtique reste très liée à une esthétique romantique — nature sauvage, brume, côtes escarpées, mythologie. La géographie asturienne s’inscrit naturellement dans ce cadre, sans rien avoir à forcer : elle sert de toile de fond idéale pour construire les compositions du groupe et évoquer les atmosphères propres à la musique celtique.
11. Pourquoi associer instruments traditionnels, synthétiseurs, basse électrique et batterie ?
Cette fusion répond à un objectif précis : créer une sonorité ample, enveloppante, parfois même cinématographique. Pour construire ces strates de profondeur, Guieldu tisse ensemble instruments acoustiques et traditionnels d’un côté, éléments électriques et numériques de l’autre. Ce son s’enrichit encore de la diversité des parcours au sein du groupe, où se croisent des musiciens venus de la musique classique, du metal, du folk américain — et bien sûr de la musique celtique. Ce mélange de bagages permet au groupe de jouer sans complexe avec des nuances de rock, de funk ou de jazz, pour une proposition qui trouve sa place aussi bien dans les festivals que dans des rencontres musicales très diverses.
12. Comment les chansons et compositions de Guieldu sont-elles construites ?
Guieldu aime concevoir ses morceaux comme de véritables récits. Plutôt que de suivre des structures prévisibles, les compositions de Héctor Aneiros sont souvent pensées comme le scénario d’un film — une introduction, un nœud, un dénouement — et jouent volontiers avec des ruptures et des changements de rythme inattendus. Cette évolution à l’intérieur d’un même morceau permet aux chansons de fonctionner comme une traversée sonore organique, qui guide l’auditeur à travers différents paysages, évocations et surprises musicales, au fil d’une seule et même pièce.
13. Quelles sont les influences musicales de Guieldu ?
Côté tradition, Guieldu s’appuie sur les cancioneros, les enregistrements de terrain et le travail de figures du folklorisme asturien comme Martínez Torner et Xosé Ambás. Côté composition et son, le groupe puise directement chez les pionniers de l’interceltisme — les Bretons Alan Stivell, Dan Ar Braz et Tri Yann —, dans l’atmosphère des Irlandais de Clannad, ou dans l’énergie de groupes écossais comme Capercaillie et Wolfstone, sans oublier des artistes plus proches comme Carlos Núñez, Hevia et Luar na Lubre.
14. Qu'est-ce qui distingue Guieldu des autres groupes de fusion ?
La signature de Guieldu se ressent dans le soin et la profondeur de ses enregistrements studio, avec une identité de timbre très reconnaissable. Sur scène, la présence de ses sept musiciens se traduit par une mise en scène grand format. Guieldu recherche un équilibre précis dans ses concerts : offrir un live dynamique, énergique, en mouvement constant, tout en gardant la solidité, la tenue et la rigueur technique qu’exige le répertoire — et que le public attend.
15. Le répertoire de Guieldu est-il fait de musique traditionnelle ou de créations originales ?
Le répertoire du groupe combine naturellement les deux. D’un côté, des compositions entièrement originales, écrites spécifiquement pour le groupe. De l’autre, un travail sur des morceaux issus de la tradition orale, développés à travers de nouveaux arrangements. Cette approche permet même d’entrelacer mélodies traditionnelles et passages de création nouvelle au sein d’un même morceau, donnant naissance à des arrangements où cohabitent structures populaires et genres musicaux très variés. Cette cohabitation entre création propre et héritage traditionnel est le vrai moteur du groupe.
16. Quel rôle joue la tradition orale dans le processus créatif de Guieldu ?
La tradition orale apporte une profondeur historique unique aux compositions du groupe. Guieldu utilise les cancioneros et les collectes de terrain comme point de départ, chargé de sens. Contrairement à une œuvre créée de zéro, adapter un morceau traditionnel, c’est dialoguer avec une mélodie qui a survécu à travers le temps. Pour le groupe, réinventer ces chants et les emmener vers de nouveaux territoires musicaux est un voyage créatif fascinant, qui définit l’identité de ses arrangements.
17. Qui compose les morceaux de Guieldu ?
L’essentiel de la composition et des arrangements revient à Héctor Aneiros, avec également des contributions de Susana. Les morceaux ne sont pour autant jamais figés : une fois la base posée, chaque musicien la fait passer par son propre terrain instrumental, y apportant sa touche personnelle. Le répertoire continue par ailleurs à vivre en salle de répétition, où le groupe ajuste les structures quand la pratique le demande, et reste ouvert, en studio, aux suggestions qui permettent d’affiner chaque détail.
18. Quels instruments utilise Guieldu ?
Guieldu associe instruments traditionnels et acoustiques à une forte présence d’éléments électriques et numériques. Les whistles et les ocarinas occupent une place centrale dans les mélodies. La voix et le violon tiennent également une place de choix dans l’identité sonore du groupe. La formation se complète avec guitare acoustique et électrique, bouzouki, synthétiseurs, basse électrique, batterie et percussions, avec parfois l’apparition de la gaita électronique, de la bombarde bretonne, de la mandoline ou du didgeridoo.
Cette diversité instrumentale permet à Guieldu de combiner timbres traditionnels et textures électrifiées, en empruntant aussi des éléments à d’autres genres. Côté synthétiseurs, le groupe utilise également des émulations d’appareils vintage pour élargir sa palette sonore.
19. Pourquoi une formation à sept musiciens ?
Cette formation à sept répond à un besoin très concret : porter sur scène le son de l’album, et conserver en live la même richesse instrumentale que le son studio de Guieldu. Chaque musicien couvre une partie de cet ensemble — des instruments traditionnels et acoustiques jusqu’aux synthétiseurs, à la basse électrique et à la batterie — et cette fidélité au live est, pour le groupe, une vraie valeur ajoutée face à une scène mainstream où l’on trouve de moins en moins de musiciens sur scène, et de plus en plus de musique en boîte.
20. Comment se déroule un concert de Guieldu ?
Le live de Guieldu se construit sur le contraste entre des moments atmosphériques et enveloppants et d’autres, plus intenses rythmiquement et plus énergiques. Le répertoire alterne des passages émouvants, presque cinématographiques, où mélodies, voix et textures instrumentales prennent le premier rôle, et d’autres, plus puissants et rythmés, pensés pour créer une connexion directe avec le public.
Cette alternance donne au concert sa propre progression et évite de maintenir tout le répertoire au même niveau d’intensité. Le répertoire s’adapte aussi au lieu et au contexte : dans un théâtre ou un auditorium, la dimension atmosphérique et émotionnelle prend le dessus ; sur une scène en plein air ou en festival, c’est la partie rythmique et énergique qui gagne en présence. Chaque concert tire ainsi parti des caractéristiques du lieu et de l’expérience qu’il propose au public.
21. Qu'est-ce que Guieldu espère faire ressentir au public pendant un concert ?
Avant tout, Guieldu cherche à créer avec le public une véritable symbiose. Les applaudissements, les mouvements, les danses du public ne sont pas extérieurs au concert : ils font partie intégrante du spectacle et de ce qui se joue sur scène.
La musique cherche aussi à provoquer des sensations différentes, parfois contradictoires : de l’émotion et de l’introspection jusqu’à la joie, l’énergie et l’envie de participer. L’objectif est que le public puisse se laisser porter par la musique et se sentir pleinement partie prenante de ce qui se passe.
22. Comment Guieldu a-t-il évolué depuis sa formation ?
Depuis sa création, Guieldu a gagné en expérience sur scène et n’a cessé d’affiner son son, ses arrangements et sa façon de travailler. L’enregistrement de Memories de Deva a marqué une étape importante dans ce parcours, tandis que l’expérience du live et la réponse du public continuent d’apporter de nouvelles perspectives qui nourrissent la création de nouvelles compositions.
23. Qu’est-ce que jouer hors des Asturies a représenté pour Guieldu ?
Dès le départ, Guieldu a compris que sa musique — même quand elle inclut des chansons en asturien — pouvait toucher des publics bien au-delà de son territoire d’origine. C’est pourquoi, dès ses premières années, le groupe a cherché à porter sa proposition vers des scènes et des publics différents, avec des concerts dans plusieurs régions d’Espagne, mais aussi au Portugal et en France. Cette diversité de publics permet de découvrir sans cesse de nouvelles façons de recevoir la musique de Guieldu, et fait qu’aucun concert ne ressemble tout à fait au précédent.
24. Qu’est-ce qu’a représenté, pour Guieldu, le fait de jouer au Festival Interceltique de Lorient ?
Jouer au Festival Interceltique de Lorient, en août 2025, a été un rêve devenu réalité pour Guieldu. Le groupe faisait partie de la délégation asturienne et s’est produit en concert unique Place des Pays Celtes — un contexte qui a donné à cette expérience une importance toute particulière. Présenter là son premier album, devant un public international et au cœur de l’un des grands rendez-vous de la culture celtique, a aussi représenté une forme de reconnaissance du chemin parcouru par le groupe.
25. Quels prix et reconnaissances Guieldu a-t-il reçus ?
Guieldu a reçu deux prix consécutifs aux Premios AMAS de la Musique Asturienne, dans la catégorie Meilleure Chanson Folk : en 2023 pour « L’Aremu », puis en 2024 pour « Perdayuri ».
En 2023, le groupe a également été finaliste du concours Runas, au Festival International du Monde Celtique d’Ortigueira, ce qui lui a permis de se produire sur la scène principale de l’un des plus grands festivals de musique celtique d’Europe. À cela s’ajoute le bon accueil réservé à Memories de Deva par le public, qui a placé l’album parmi les meilleures ventes de musique asturienne sur Musicasturiana.com en 2025.
26. Quelle est l'histoire derrière Memories de Deva ?
L’album se pense comme un voyage sonore le long des côtes de l’arc atlantique européen, en partant d’Avilés et en reliant différentes traditions, paysages et influences musicales. Ses quatorze titres font cohabiter compositions originales et mélodies de racine traditionnelle — muñeiras, danses ou reels — réinventées à travers des arrangements empruntant au folk progressif, au folk-rock, à la new age, au funk et au jazz.
L’album est le fruit de quatre années de travail et représente, pour Guieldu, un pont entre la tradition et une sonorité contemporaine, avec une production riche en strates et en nuances. Son titre est né d’une suggestion du poète Vítor Albuerne : « Deva » évoque à la fois l’île située au large d’Avilés et une ancienne divinité celte. Une grande partie de l’univers visuel de l’album a été créée par la peintre Solombra, qui prolonge par les arts plastiques le voyage proposé par la musique.
27. Qu'est-ce que Guieldu voulait raconter avec Memories de Deva ?
Plus qu’une histoire précise à raconter, Guieldu voulait, avec Memories de Deva, laisser à chacun l’espace pour son propre chemin. L’intention n’est pas tant de raconter quelque chose de fermé que de faire naître des évocations — un lieu, une émotion, un souvenir propre à chacun — que chaque auditeur peut compléter avec sa propre expérience. L’album se pense ainsi davantage comme une invitation à se laisser porter que comme un récit au message unique et défini.
28. Dans quelle langue chante Guieldu ?
Guieldu chante principalement en asturien, un choix qui fait partie de son identité et de son lien avec la tradition musicale des Asturies — même si une part importante du répertoire reste instrumentale, la musique devenant alors le langage principal du groupe.
29. Que signifie, pour Guieldu, chanter en asturien ?
Chanter en asturien est un choix qui donne à la musique son authenticité et son ancrage. Pour Guieldu, la langue fait partie intégrante de l’identité du groupe et de la tradition musicale dont vient une bonne partie de son répertoire, ce qui permet de garder un lien direct avec les Asturies et sa culture.
Dans le même temps, l’asturien n’est en rien une barrière pour la musique de Guieldu. L’expérience du groupe hors des Asturies le prouve : une chanson peut transmettre des émotions et créer une connexion avec le public, quelle que soit la langue dans laquelle elle est chantée.
30. Quel lien existe entre la musique asturienne et les autres musiques de l'arc atlantique ?
Pour Guieldu, au-delà des relations historiques qui ont facilité toutes sortes d’échanges par voie maritime — et dont l’étude revient aux musicologues et aux historiens —, la musique asturienne fait partie d’un espace musical atlantique qui s’est construit et enrichi au fil des dernières décennies, à travers l’échange entre différentes traditions. Depuis le renouveau du folk asturien dans les années 70 et 80, les musiques des Asturies dialoguent avec celles de Galice, de Bretagne, d’Irlande, d’Écosse et d’autres territoires de l’arc atlantique, intégrant de nouvelles sonorités sans perdre leur identité. Guieldu voit cette relation comme un espace de rencontre et d’évolution où chaque territoire garde sa personnalité, tandis que les influences entre les différentes scènes musicales permettent d’inventer de nouvelles façons d’interpréter la tradition.
31. Qu'est-ce que Guieldu veut apporter à la scène celtique actuelle ?
Guieldu veut apporter une façon de comprendre la musique celtique depuis les Asturies, sans renoncer à la tradition, mais sans renoncer non plus à la liberté de mélanger influences et sonorités. Le groupe veut apporter sa pierre à l’édifice pour que les Asturies gardent leur propre place au sein de la scène celtique internationale, et pour démontrer que la tradition peut grandir, s’enrichir de nouveaux langages et toucher des publics très différents. Sur le plan sonore, Guieldu fait aussi le choix de conserver une formation large et des arrangements élaborés, en s’éloignant des propositions plus minimalistes.

